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Votre bulletin virtuel d'options financières
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Où va notre argent?

Nous le savons tous, il est très facile de dépenser de l’argent. Que ce soit pour des vêtements, pour une sortie au restaurant, pour un week-end de ski ou pour le plus récent gadget électronique, nous avons tous nos péchés mignons.

Avec toutes ces tentations de dépenser de l’argent, il est toujours bon de se rappeler certains principes qui ont fait leurs preuves pour aller de l’avant – et le demeurer – financièrement. Cliquez sur les liens ci-dessous pour en savoir davantage.

L’amour de la technologie

Les résultats d’une enquête récemment publiée par Statistiques Canada, «Enquête sur les dépenses des ménages (2004)», indiquent que les Canadiens adorent la technologie et par conséquent dépensent beaucoup, notamment, pour des lecteurs de DVD, des téléphones cellulaires, des appareils-photo numériques et des ordinateurs et un accès à Internet.

  • En 2004, les ménages canadiens ont dépensé en moyenne 340 $ pour des téléphones cellulaires et autres appareils sans fil, ce qui représente une augmentation de 18 % par rapport à l’année précédente. Dans le cadre de l’enquête, près de 60 % des ménages ont affirmé posséder un téléphone cellulaire.
  • Les dépenses liées aux services d’accès à Internet ont connu une hausse de 24 % en raison d’un changement pour un accès haute vitesse.
  • Les montants dépensés pour des ordinateurs représentent plus de  11 % d’augmentation.
  • Les sommes totales réservées à l’achat d’appareils-photo sont en hausse de 60 %, les appareils numériques comptant pour la majorité de cette augmentation.
  • À la fin de 2004, près de 70 % des foyers canadiens avaient un lecteur de DVD, une hausse d’environ 50 % par rapport à l’année précédente.
  • Les Canadiens ont dépensé en moyenne 460 $ pour des services de télévision par câblodistribution/satellite.

Bien que les lecteurs MP3 n’aient pas fait partie du sondage, on peut se douter que les chiffres associés à ces appareils afficheraient une forte croissance.

L’inflation est toujours une préoccupation

Mais il n’y a pas que nos dépenses superflues qui soient à la hausse. Les dépenses liées à certains biens de nécessité ont également augmenté. En 2004, les foyers canadiens ont dépensé (en moyenne) 63 640 $, c’est-à-dire 3,4 % de plus que l’année précédente, ce qui est bien au-dessus du taux d’inflation annuel de 1,9 %.

Les impôts des particuliers représentent la plus grande part du budget des ménages (soit 20 %), suivi par le logement (19 %), les transports (14 %) et la nourriture (11 %). La majorité de ces chiffres sont les mêmes qu’en 2003.

Par contre, d’autres points du budget des ménages canadiens indiquent de forts signes d’inflation.

La santé. Les ménages canadiens ont dépensé environ 1 700 $ en soins de santé en 2004 — un bond de 6 % par rapport à 2003. Les dépenses courantes pour le soin des yeux et des primes d’assurance gouvernementales plus élevées figuraient en tête de cette catégorie.

L’énergie. Le montant moyen dépensé en essence et autres combustibles est de 11 % supérieur à celui de 2004, passant ainsi à près de 1 900 $.

L’éducation. Les frais dépensés par les ménages en matière d’éducation ont monté de 6 %, principalement en raison d’une augmentation des frais de scolarité pour les études postsecondaires et d’une hausse du nombre d’étudiants inscrits à l’université.

Que représentent ces tendances pour vous

Même si les coûts associés à l’essence et autres formes d’énergie deviennent moins élevés qu’au cours des dernières années, les coûts liés à la santé et à l’éducation vont probablement continuer à monter. Dans un contexte d’augmentation des dépenses pour les biens essentiels et non essentiels, maintenir ses objectifs financiers représente tout un défi. Voilà pourquoi nous vous proposons quelques suggestions susceptibles de vous aider à y parvenir.

Faites vos devoirs. Avant de faire un achat non essentiel d’un montant élevé, prenez le temps de faire des recherches. Il est facile de comparer des prix en ligne et de trouver des commentaires de consommateurs pour différents types de produits et services.

Conseil général : Lorsque vous cherchez les options qui s’offrent à vous, songez à des moyens de réduire d’autres dépenses non essentielles. Par exemple, demandez-vous si vous regardez vraiment toutes ces chaînes comprises dans votre forfait de télévision par câble ou par satellite. Ou encore voyez si vous pourriez remplacer votre abonnement dans un club sportif par des activités de plein-air sans en perdre les avantages pour votre bien-être.

Empruntez intelligemment. Si vous utilisez une carte de crédit pour régler vos achats non essentiels, essayez de rembourser la totalité de votre achat et de le faire à temps. Pour emprunter à moindre coût, pensez à une ligne de crédit personnelle. Si elle est garantie par votre maison, votre coût d’emprunt pourraient être encore plus bas.

Mettez de l’argent de côté. Une autre façon de payer pour vos achats non essentiels est de mettre de l’argent dans un compte d’épargne. Faites prélever un montant de votre compte-chèques afin qu’il soit déposé automatiquement dans votre compte d’épargne. En procédant ainsi, vous pourrez faire l’achat de votre choix sans avoir à vous endetter.

Prévoyez un fonds d’urgence. Malgré la meilleure planification qui soit, la vie nous envoie parfois des imprévus. Qu'il s'agisse d'une perte d'emploi, d'une réparation d'urgence au toit de la maison ou tout simplement de l'inflation que nous n'arrivons pas à rattraper — tous ces facteurs sont susceptibles d'être un dur coup pour nos finances.

Un fonds d'urgence est particulièrement important si vous avez des personnes à charge ou si votre revenu est instable parce que vous travaillez à commissions ou parce que vous êtes travailleur autonome.

Conseil financier : Un compte d’épargne à intérêt élevé est un choix tout indiqué pour votre fonds d’urgence. Il vous procure un taux d’intérêt concurrentiel, et les fonds sont accessibles n’importe quand, lorsque vous en avez besoin.

Profitez des REEE. Si vous mettez de l’argent de côté pour les études de votre enfant, vous avez tout intérêt à ouvrir un régime enregistré d’épargne-études (ou à cotiser encore plus à un REEE existant). Pensez-y bien : en 2004, les frais d’études ont augmenté de 6 %. Une cotisation REEE de 1 000 $ peut être admissible à une subvention gouvernementale équivalant à 20 % — ou 200 $. Et n’oubliez pas que ces sommes s’accumulent à l’abri de l’impôt.

Payez-vous d’abord. Peu importe si vous cotisez à un RER ou à un REEE, ou si vous mettez de l’argent de côté pour un fonds d’urgence, la méthode des cotisations préautorisées est celle qui offre le maximum de commodité et la discipline nécessaire pour épargner et ce, sans que cela ne vous coûte quoi que ce soit à mettre en place.

Le plus important n’est pas le montant que vous vous fixez pour vos différents objectifs. En réalité le plus important est d’abord de mettre de l’argent de côté de façon régulière et de vous assurer de garder le cap jusqu’à ce que vous ayez atteint vos objectifs.

Votre conseiller est un bon allié qui peut vous aider à mieux équilibrer vos différentes priorités financières.

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