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Comment profiter de la reprise de l'économie mondiale

 

Selon le service Études économiques Scotia, l'économie mondiale passe de la récession à la reprise. Les mesures de relance soutenues des gouvernements, la hausse de la demande des consommateurs et la relance de la production industrielle contribuent à l'essor des économies.

La Chine et quelques autres pays émergents ont déjà repris du poil de la bête, tandis que les États-Unis, le Japon et les grands pays européens demeurent aux prises avec un taux de chômage historiquement élevé, le pessimisme des consommateurs et la faiblesse de la reprise dans le secteur immobilier.

Dans un récent bulletin Prévisions mondiales actualisées, intitulé De la récession à la reprise, le service Études économiques Scotia prévoit une croissance d'environ 3 pour cent au Canada et aux États-Unis en 2010. L'Europe et le Japon seront à la traîne, tandis que la Chine poursuivra sur sa lancée avec un taux de croissance avoisinant 10 pour cent.

Le Canada en bonne posture

Le Canada jouit de solides facteurs économiques fondamentaux. Notre système bancaire est généralement reconnu comme le plus solide au monde, les pertes d’emplois per capita durant la récession représentent la moitié du recul observé aux États-Unis et le niveau d'endettement des ménages et des entreprises est beaucoup plus faible ici que chez nos voisins du Sud. Ces facteurs ont favorisé le rebond des dépenses à la consommation et le redressement du marché du logement au Canada, alors que les acheteurs ont profité des taux d'intérêt historiquement bas.

Les entreprises parées pour la reprise

Même si les effets de la récession ont été très différents, les deux pays bénéficieront, dans les mois à venir, de la concrétisation d’un grand nombre de projets d’infrastructures publiques déjà annoncés. La production de véhicules automobiles reprendra au Canada et aux États-Unis, sous l’effet du redressement graduel des ventes. Les exportateurs canadiens se heurteront encore à de sérieux obstacles, notamment la compression des dépenses des consommateurs américains et la progression du dollar canadien.

Le service Études économiques Scotia s'attend à ce que le huard continue de s'apprécier en 2010 et en 2011. La vigueur de notre monnaie résultera de divers facteurs, notamment de la faiblesse du dollar américain, de la position fiscale plus solide du Canada et de la hausse du prix du pétrole. Selon le service Études économiques Scotia, le prix du pétrole devrait s'établir à environ 90 $US le baril en 2010. Les taux d'intérêt ne devraient pas augmenter avant la fin du deuxième semestre de 2010, tant au Canada qu'aux États-Unis.

Service Études économiques de la Banque Scotia, décembre 2009

La reprise et votre portefeuille

Les lecteurs assidus du bulletin MonCoffre savent que, peu importe l'évolution de la conjoncture économique et des marchés boursiers, il est possible de prendre certaines mesures dès maintenant en vue d'investir à long terme. Conserver ses placements fait partie de ces mesures.

Les gains inscrits par les marchés boursiers en 2009 ont démontré l'importance de conserver ses placements, puisque la majorité des Bourses mondiales affichent une progression (rendements exprimés en dollars canadiens). Les marchés émergents ont particulièrement bien fait, et le marché boursier canadien a fini par dégager un solide rendement. Voici d'autres stratégies éprouvées qui vous permettront de bien positionner votre portefeuille pour profiter de la reprise.

Diversifier son portefeuille. Votre portefeuille devrait comprendre une combinaison d'actions, d'obligations et de liquidités qui correspond à vos objectifs de placement et à votre tolérance à l'égard du risque.

En 2008, le rendement des obligations a surpassé celui des actions. L'ébullition des marchés boursiers en 2009 a fait en sorte que les actions ont mieux fait que les obligations et les liquidités. Personne ne peut prédire avec certitude quelle catégorie d'actif obtiendra le meilleur rendement d'une année à l'autre. C'est pourquoi, la diversification demeure l'un des meilleurs moyens d'accroître le rendement de son portefeuille et de réduire le risque de marché.

Investir à l'échelle mondiale. Selon la Banque Scotia, les économies en développement, comme la Chine, surpasseront encore les pays développés en 2010.

Pour profiter des occasions qu'offrent les marchés émergents et des changements démographiques, il est important d'investir une portion de son portefeuille dans les marchés étrangers. Cela est particulièrement vrai pour les investisseurs canadiens, car notre marché ne représente qu'environ 3 % des occasions de placements mondiales.

Pour être en mesure de tirer le maximum de votre portefeuille et de profiter de la reprise économique, consultez votre conseiller de la Banque Scotia.

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